• vendredi fou, marketing

    Ce vendredi, il faut être fou…ou presque

    Il parait que demain c’est le grand jour ! C’est le jour où toutes les folies sont permises. C’est la grande kermesse ou consommateurs et commerçants font la paix des braves. C’est fou ce qu’un vendredi peut faire.

    Au jeu, je te donne par ci et je t’enlève par là, les entreprise excellent dans l’art d’actionner le levier des prix pour faire miroiter la bonne affaire au consommateur alléché.

     

    Tous les marketers sont des menteurs…

    Pourtant, pas besoin de se balader trop longtemps dans les commerces, pour se rendre compte que la notion d’aubaines reste mitigée et que les avis sont partagés à ce sujet. Mais alors, qu’est-ce qui rend cette journée de vendredi fou si exceptionnelle ?
    La réponse est un marketing outrancier, léger et incapable de démontrer son efficacité sur toute l’année. On profite de la naïveté des gens et de leur émotivité durant ces journées de fête, pour rattraper un budget jusque-là inatteignable, à cause d’un marketing obsolète. On met le paquet sur le mécanisme des promotions et on s’en va à la pêche au gros.

    Tous les consommateurs sont des fous…

    Il n’y a pas que les entreprises ou les marques à blâmer dans cette frénésie du vendredi fou, les consommateurs sont eux aussi à blâmer. Qu’est-ce qui peut motiver un père de famille à se lever tôt le matin, pour aller jouer au coude à coude a avec une vielle madame dans un centre d’achat ? Le prix me diriez-vous, encore une fois.

    Ok une question et je rentre chez moi, bon sens ! À quoi ça sert d’aller se bousculer dans les magasins , avec l’intime conviction que vous allez faire des économies, si en fin de compte vous vous retrouvez avec une carte de crédit, aussi lourde que le paquet que vous arborez fièrement, après être passé pour un fou, devant tout le monde ?
    Vous trouverez peut-être beaucoup de naïveté où peut être de la contradiction dans ce billet, surtout de la part d’un marketer ? Seulement, parlons-nous du même marketing ?